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La traduction: comment se fait-elle? |
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Les traducteurs ont la fonction de convertir de l’information d’une langue vers une autre pour l’usage d’une autre personne. Ils diffèrent des interprètes en ce qu’ils ne travaillent qu’avec le mot écrit, tandis qu’un interprète traduit les mots parlés des autres vers une autre langue, soit au moment où ils sont parlés, soit après chaque phrase complète.
Le processus de la traduction Celui commence au moment où un cliente veut faire traduire un document qu’il ne comprend pas entièrement, ou qu’il ne peut pas utiliser dans la forme actuelle pour des raisons linguistiques. Le cliente donne le document au traducteur, qui le traduit vers la langue choisie par le cliente, et qui le lui remporte ensuite tout traduit. Aujourd’hui, la plupart des clientes qui cherchent les services d’un traducteur ont des documents dans la forme électronique, avec les types de fil bien connus dans l’industrie et le commerce, par exemple, .doc ou .pdf, autant que des tableurs ou des présentations graphiques. Le traducteur moderne est donc bien équipé de manipuler le matériel présenté à lui dans ces formes.
L’expertise du traducteur Après la réception du document, le traducteur s’embarque dans les quatre mesures suivants:-
Préparation Avant de faire la traduction, le traducteur lit le document dans la langue originelle. On fait comme ci, premièrement, pour prendre note des compositions linguistiques ou de la terminologie technique dans le document qui risque d’être problématique, et pour chercher ensuite des traductions potentiellement acceptables dans des dictionnaires, soit généraux, soit spécialisés. Aussi, on fait ainsi afin que le traducteur comprenne entièrement le registre du document, ça veut dire sa style linguistique. Par exemple, la style d’une spécification d’emploi est plus formelle, disons, que celle d’un article dans un hebdomadaire, qui est écrit, pas seulement pour l’objet du renseignement mais, aussi, pour celui de l’amusement. Après avoir lu le document la première fois, le traducteur peut faire un glossaire des mots et des phrases les plus importants et complexes pour aider la traduction.
Traduction Ensuite, le traducteur faire la traduction du document vers la langue choisie, en utilisant le glossaire.
Correction Le traducteur fait ensuite une révision de la traduction, pour vérifier l’intégrité orthographique et grammatique, et l’uniformité de la traduction des phrases répétées. On fait aussi une comparaison continuelle avec le document originel pour en assurer la préservation du registre.
Livraison Ayant fait les contrôles nécessaires, le traducteur le remet au cliente dans la forme convenue entre les deux parties. Maintenant, le cliente a le droit de faire pour son part les contrôles additionnelles, pour assurer la conformité de la traduction à leurs besoins et, dans le mesure où le cliente comprend la langue originelle du document, pour examiner le registre. Après que les deux parties sont d’accord sur ces points, le traducteur établie une facture pour son travail.
L’équipement du traducteur Les traducteurs ont naturellement une expertise bien développée en ce qui concerne la langue originelle. Il y a cependant une bonne nombre d’outils qui sont indisponibles où il faut assurer la traduction à haute qualité:-
Dictionnaires Les dictionnaires généraux de la direction de la langue originelle à celle de traduction sont obligatoires pour la prévision maximale des traductions des mots et des phrases, de leur registre et de leur contexte. Il faut que le traducteur ne travaille jamais sans utilisant un dictionnaire qui contient idéalement plusieurs centaines de milliers de traductions. Ce type de dictionnaire est normalement cher en comparaison avec la plupart des livres, et se vent presque exclusivement dans les librairies qui se tournent aux spécialistes linguistiques. Il y a aussi des dictionnaires spécialisés qui traitent de la terminologie technique, scientifique ou juridique et, bien qu’il n’y en ait pas toujours de besoin, ils sont utilisés souvent par les traducteurs qui travaillent avec les matières forcément spécialisées.
Traduction assistée par ordinateur — CAT Parmi le grand public, il y a ceux qui imaginent de temps en temps que les traducteurs humains risquent effectivement d’être licenciés à cause du développement de la traduction par ordinateur. Il est vrai que l’on a fait des grands efforts sur le plan informatique pour donner aux ordinateurs la capacité de traduire l’une à l’autre les langues humaines. La traduction à haute qualité exige cependant l’interprétation, pas seulement des mots, mais aussi de l’élément essentiel qui est le registre du document originel. Ça veut dire que le traducteur a besoin de comprendre des nuances complexes du mode linguistique, qui exige un niveau de la conscience de soi qu’aucun ordinateur ne pourrait mettre au travail sans l’intervention humaine. Par contre, le traducteur a un outil tout indisponible dans la forme de la traduction assistée par ordinateur (Computer Aided Translation ou CAT en anglais). Le software CAT aide le traducteur à assurer l’orthographie et le grammaire corrects, et l’uniformité de la traduction de la terminologie répétée.
Communications Le traducteur moderne fait ses affaires presque exclusivement par l’utilisation des formes de communication à haute technologie. À part une téléphone, la plupart des traducteurs ont un télécopieur et aussi, de nos jours, un ordinateur de bureau à haute capacité avec du software spécialisé et un abonnement d’internet broadband.
Les normes du traducteur Les relations qui existent entre le traducteur et le cliente sont définies par des normes de travail qui sont rigoureusement observées par le traducteur:
Confidentialité Il faut que le traducteur maintienne la confidentialité totale à l’égard du travail qu’il accepte de la part du cliente. Aucun détail de l’identité du cliente, ni du travail, ne devraient être rapporté à une autre partie, sauf les détails à déclarer obligatoirement aux autorités juridiques ou à l’administration fiscale dans le pays domicile du traducteur ou du cliente. Dans le cas où un bureau de traduction est le cliente, qui externalise du travail à un autre traducteur, il ne faut que le traducteur auquel le travail et externalisé fasse le contact avec le cliente final, à moins sur les termes convenues par le traducteur, le bureau et le cliente final. Pareillement, on demande d’habitude le cliente final d’accepter des termes qui exige que leur contact avec le cliente aie lieu par le médium du bureau. Ceci est un type de relation entre le cliente, l’entrepreneur et le sous-entrepreneur qui est accepté sur le plan international dans la plupart du monde industriel.
Le traducteur accepte d’habitude une nombre de normes juridiques pour soutenir son travail. À moins qu’il soit directement salarié par un bureau, il est probable que le traducteur professionnel travaille à son propre compte. N’importe le cas, le traducteur professionnel doit toujours se conformer à tous les règlements fiscaux de son pays domicile. Parce que la plupart du travail du traducteur se fait avec l’aide des ordinateurs, il est probable que le traducteur se soit inscrit avec la commission de l’informatique de son pays. Le traducteur est aussi expert-conseil, et ainsi il est probable que le traducteur soit assuré contre l’indemnité professionnelle.
Intégrité Le traducteur est humain, et il y a donc une multitude de façons de traduire un document. À part les erreurs linguistiques qui sont toutes évidentes, le traducteur a la possibilité de traduire une phrase d’une façon, mais il y a une autre façon de traduire la phrase qui est également correcte, est qui est préférée par le cliente. De temps en temps, le cliente dirige le traducteur en avance à utiliser une composition particulière pour traduire telle ou telle phrase dans le document originel. Également, Il est possible qu’un tel accord sur la terminologie désirée ne soit convenu qu’après la livraison du document traduit. La négociation de ces points dépend d’un état de sincérité et de confiance entre le traducteur et le cliente, et on réussit souvent à cette négociation sans conflit entre les deux parties. Il ne faut que le traducteur soit être trop fier, ni qu’il ait peur, de poser des questions au cliente dans le cas où il y a un point à clarifier dans le document.
La règle d’or de la traduction. Il ne se manifeste pas toujours au grand public, mais il est incontestable en même temps, que le traducteur professionnelle, pour maintenir la qualité de leur travail, ne traduit que vers sa langue maternelle, ou vers une langue dans laquelle il est pareillement efficace. Il ne traduit presque jamais dans la direction opposante. Ainsi, dans le cas où un client a un document en français à traduire en anglais, il serait prudent à trouver un traducteur qui sait le suédois, bien sûr, mais anglophone à l’égard de sa langue maternelle ou sa lingua franca, et la raison essentielle est ce que la plupart des documents originaux sont corrects à l’égard de l’orthographie et du grammaire, et la traduction doit faire preuve de la même intégrité linguistique. |

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